mardi 29 avril 2008
Caucasus
Tabriz is not very well reputed, people living here are Azeri and Persians disregard Azeri, thinking they are just idiots. Well, we can confirm that some acted in a very bızarre way indeed... Anyway, Tabriz constitutes a very good base to explore the "thrilling geopolitic area alongside the Armenian and Azerbaıjan borders" (dixit Caro). The 180 km journey was sımply breathtaking, the diversity of landscapes seen in one day cannot be beaten, from moutains to steppes with a bit of forest and valleys, to end into the desert again. Traces of the Azerbaıjan and Armenıa war are stıll visible. Lıfe ıs very rural, far from very modern Tehran. But at least ın remote places we can smoke the qalyan ın publıc without fearıng the polıce...
Avec Caro et Matthieu, nous tentames egalement une petite rando, 2 heures et demi seulement (toujours dixit Caro) jusqu'au Chateau de Babak personnage glorıfıe du 9ıeme sıecle, maıs toujours obscur a nos yeux malgre nos lectures ıntensıves sur le sujet (sı, sı!). Il s'avere que notre petite ballade a prıs des allures de suicide collectif, candides que nous etıons de partir sans trousse de secours, sans carte, sans boussole, sans rien, juste notre optımısme sans faılle, a la dure quoi! C'est donc un peu la bouche en coeur que nous affrontames ce pierrier rocaılleux (vous y croyez vous?) et vertigineux nous menant jusqu'a la forteresse, pour une vue heureusement imbattable. Le retour s'effectuera un peu moins casse-cou, a travers les collınes champetres et bucolıques de l'autre flanc, les genoux jouant des castagnettes...
So those were the last days ın Iran. Lovely and rock and roll Bazargan, full of sexy truckdrıvers, was our last stop before hıttıng Turkey, for some new adventures. You cannot ımagıne how good ıt was to drop off the scarf! Et une derniere pensee pour Caro et Matthıeu avec quı les derniers jours en Iran furent bıen agreables, ponctues de beaucoup de fous rires!
Family pics - Iran 2008
Caro - Matthieu - Armelle - Vidian - Piers - Mike - Simon - and whose I don t have the picture: Stephane et Amelie, Landry et Antoine, Zahor, Babak et Puya, Amin et Elhram.
Vous noterez que c est la mode des grosses barbes de ce cote-ci du globe...
samedi 26 avril 2008
Ghost city

Kharanaq, Iran
jeudi 24 avril 2008
Se voiler la face
Jeune lyceenne timide face a l objectif, Kashan, Iran
mercredi 23 avril 2008
In a nut-Shell
Quelques nouvelles breves de mes derniers jours en Iran, passe a Teheran, avant de me remettre sur la route vers... benh oui tiens, vers ou justement?
Teheran, d autant plus en tant que capitale, n a pas forcement la reputation d etre une ville tres attrayante. Et pourtant! Cela dit, j ai sans doutes ete tres aidee par les circonstances de mon sejour dans cette ville... J ai eu droit a un accueil royal par Papa Merer, papa donc comme son nom l indique avec justesse de Francois, avec qui j ai etudie a Bruges. Papa Merer donc est base a Teheran depuis pres de deux ans du fait du poste qu il occupe dans une grande compagnie petroliere presente au Moyen Orient (chuut! je ne donnerais pas plus d indices...). Accueil royal donc avec une immense maison mise a disposition pour moi toute seule, mais dans laquelle on se perd alors qu on cherche juste a se rendre aux toilettes, avec chauffeur pour me mener a ma guise dans tous les recoins de Teheran (et de l Iran), etc. Que demander de plus? Qui aurait pu rever plus? Un plongeon dans le luxe, aux antipodes de mes attributs de backpackers de ces 5 derniers mois... parfois genant de debarquer en grosse voiture privee alors que jusqu ici on se faisait plutot ejecter des bus locaux ou des taxis hargneux, mais bon, ca a fait du bien tout de meme ce petit confort... Du coup, la ville, loin d etre opprimante, a revele tous ses charmes, au pied du Mont Arborz, lors de promenades decouvertes des bazars et des musees...
L occasion egalement de s immiscer dans le quotidien iranien et un monde de contre-revolutionnaires, parmi l intelligentsia iranienne. de Teheran. Les voiles tombent, les femmes montrent les avant-bras dans des T shirts manches courtes (vous souriez mais cela a de l importance lorsque vous etes, comme ici, considerees comme rien de plus qu une chose recouverte d un drap noir...). Je me retrouve en presence d un ecrivain de renom, equivalant en Iran de Jean-Paul Sartre semble-t-il, flanque (forcement) de Simone qui elle baigne dans le theatre, une musicienne accomplie, un sculpteur reconnu sur la scene internationale... on boit du vin (de Shiraz mais produit en Autriche), on mange du jambon de Corse, on discute de la nouvelle biographie d Edouard VII et de son homosexualite... pour peu on ne se croirait plus dans la premiere republique islamique du monde.
Je reste donc sous le charme de l Iran et des iraniens. Je croise et recroise les amis faits sur la route (Armelle et Vidian, ce couple de jeunes maries dont la fraicheur m a enchante, Caro et Matthieu si droles et si simples que je ne me lasse de les retrouver apres Delhi a Yazd puis a Tabriz, Zahor ce pakistanais connu de tous les backpackers ayant traverses l Iran en avril 2008, Piers, Mike et Simon les copains de cartes et de soirees avec qui le contact est tellement bien passe et avec qui j ai tant ri) puisqu au final nous empruntons tous le meme chemin de retour vers l Europe. Pour ma part cependant, je ne sais pas tres bien encore ou je vais ensuite. L Armenie me fait de l oeil mais les conditions de voyage pour une personne seule (et pas forcement que pour une femme) semblent galeres entre l obligation de maitriser un semblant de russe, le cout de la vie sur place et le manque de transports en commun, tandis que la Syrie me tend les bras egalement et enfin, l Asie du Sud Est me manque terriblement. D ici deux jours, je vais devoir faire un choix de vie. 5 mois de voyage commencent doucement a peser. Pas que j aie envie de rentrer, mais tout de meme, je ressens une certaine fatigue a me trimballer comme je le fais depuis 5 mois. Les jours prochaims vont donc etre determinants... affaire a suivre.

Mille et une nuits
Yazd, Iran
mardi 22 avril 2008
Zorro, zorro!
Ainsi parlait Zarathoustra... et c est comme cela que l'Iran devint le berceau du zoroastrisme, premiere religion monotheiste du monde.
dimanche 20 avril 2008
Iranian Police
Persepolis, Iran

Necropolis, Iran
samedi 12 avril 2008
Per Se
8 days in magnificient Yazd, where the word laziness is given its full meaning... people landing at the Silk Road hotel come and go, as everywhere else, some stay for longer, some others have no time and leave after a couple of days, on their way to Pakistan or coming from Pakistan, but at the end of the day all travelers met here were great backpackers, full of interesting stories, a lot of fun and nice evenings spent just chating around, smoking the qalyan (better known as nargileh or chicha in other countries), making new friends, waiting for others to come...
Iran is depicted as to be inseperable from the "axe of evil"... That's probably the best joke ever heard! I have never seen a more peaceful place... and so modern as well. People here live in a unquestionable Western style. We went to a concert the other night, it was crazy, girls and boys screaming like hell, girls (over)wearing make-up and not being afraid to show their head uncovered for a lapse of... 45 seconds. Very indecent so to say! The national hymn, but the one preceding the Islamic revolution, has been sung in spite of the authorities presence. A wind of change is slightly blowing over Iran. Of course, it will take times. Freedoms are somehow restricted in a vast number of areas compared to our western countries. We don t build up hopes and dreams on running away from our home country as they do, we don t fear our politicians (well, except for the Texan ones maybe...), we can trust our neighbours (if you'd manage to get to know them...). Yet, you can feel a silent and slow rebellion as to certain things.
And laziness is not the cause of the absence of pictures since my arrival in Iran... I just cannot upload them, I am myself the first one to feel sorry about this! Maybe once in Tehran...
jeudi 10 avril 2008
Satanic versus... (angelic?)
L'Inde, la plus grande democratie du monde, ou la destinee de chacun est dictee par la caste dans laquelle on nait et on meurt, ou l homme avec lequel on partage son lit est choisi par ses parents, sur bas fond de dot, veritable calamite pour la famille, ou la societe est regie par un imbroglio suranne mais immuable de regles incomprehensibles pour nous communs des occidentaux, ou l'egalite entre hommes se materialise plus facilement dans la Constitution que dans les faits. L'Iran, insoutenable theocratie, ou les femmes doivent constamment porter le voile, voire se couvrir d un tchador de la tete aux pieds, mais ou le mariage est un mariage d'amour, ou la jeunesse se perd dans le flirt, internet et le telephone portable, ou la femme conduit, a acces a l'education et travaille, ou la promotion sociale existe. Alors dans quelle societe fait il plus bon de naitre de prime abord? Apres, evidemment, comme pour tout, ca se discute...



















